Voilà un an que je t’ai interrogé sur le site Les Musettes. Depuis que tu as lancée ton projet nomade, peux-tu nous dire si tu es satisfaite de la façon dont il évolue?
Le groupe Facebook Mi Casa Es Tu Casa a déjà 3 ans, mais en effet j’ai monétisé il y a un an est le bilan et plus que positif, avec 2000 annonces déposées sur le site, toujours plus de membres qui nous rejoignent et un rythme qui ne cesse d’augmenter!

Quels obstacles as-tu rencontrés? 
Il a fallu expliquer et réexpliquer la nouvelle formule, accompagner les utilisateurs, être pédagogue. Le premier mois a été assez stressant mais finalement la nouvelle formule a été bien accueillie dans l’ensemble!

Sur quoi as-tu progressé? 
Mon organisation au quotidien est bien meilleure, et j’apprends à m’entourer des bonnes personnes. Je suis entre autre, en train d’intégrer un incubateur!

Comment vois-tu l’évolution de ton entreprise dans un an, dans cinq ans? 
Dans un an j’espère avoir embauché 2 ou 3 personnes et avoir démarrer à développer une nouvelle offre de partenariats ainsi que la version trilingue du site.
Dans 5 ans, j’espère qu’on sera devenu un acteur international de la location et l’échange de biens immobiliers et que l’équipe aura grandit!

Qualifies-tu ton travail de « job de rêve »?
Le job de rêve n’existe pas selon moi…Il y a forcément des contraintes et des choses plus ou moins intéressantes.
En tous cas il me convient très bien, je continue d’apprendre chaque jour, de croire à mon projet, de m’enthousiasmer et de partager plein de choses avec « les MiCasiens ». L’esprit de communauté me porte et le fait que je puisse continuer à travailler quelque soit mon lieu d’habitation est un énorme point positif… Il y a des moments où la solitude de l’entrepreneur me pèse et des choses moins marrantes à faire au quotidien mais dans l’ensemble je suis hyper contente de ce que je fais!

Les réseaux sociaux prennent une place importante, depuis un an, qu’en est-il pour toi? ont-ils pris plus de place? 
Mon modèle a commencé sur Facebook et le parrainage passe toujours pas Facebook, donc évidemment les réseaux sociaux sont hypers importants. Depuis quelques semaines je propose aux « miCasiens » de poster leurs annonces sur mon compte Instagram afin de développer encore un peu la visibilité des offres
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Quelles satisfactions personnelles retires-tu de ton projet entrepreneurial?
Le fait même d’avoir un projet est satisfaisant! Un projet qui a commencé sans but professionnel en Colombie, s’est concrétisé à Londres et continue de grandir entre le Gabon et Paris. Je crois que l’on peut considéré que j’ai enfin réussi à avoir un projet nomade qui ne souffre pas de mes déménagements

Quel est ton plus gros challenge? 
Aujourd’hui je passe une nouvelle étape, j’entre dans un incubateur à Paris, je vais faire une levée de fonds d’ici quelques semaines, réussir cette étape est primordiale pour la suite.

A quoi ressemble ton quotidien d’expat-preneure?une organisation? 

Au Gabon j’ai la chance d’avoir une femme de ménage qui gère très bien la maison, je peux ainsi me consacrer à mon boulot dès que les enfants partent à l’école et jusqu’à leur retour (de 7h30 à 11h45), mes matins sont donc généralement assez productifs, ensuite l’après-midi je m’occupe des devoirs et je passe un peu de temps avec eux. j’essaye de travailler au moins 2h par après-midi et puis le soir une fois qu’ils sont couchés (à 19h car on se lève tôt ici) je m’y remets!

Un ou une expat-preneure qui t’inspire? 
Il y en a plein! j’adore lire ou écouter les histoires de ces entrepreneurs-voyageurs… Pour n’en citer qu’une je parlerai de mon amie de lycée, Anaïs, elle aussi partie depuis longtemps en Expat aux Etats-Unis et qui a créé avec sa soeur Clémence la marque de vêtements pour enfants « Petite Lucette » qui cartonne! La marque est canon et elles ont réussi à imposer une nouvelle marque dans un univers et un pays pas simples , elles sont hyper bosseuses et courageuses!!!

Qu’aimes-tu le plus dans ton travail? 
J’aime le fait d’avoir créé un vrai réseau de confiance, j’aime la relation que j’ai avec les MiCasiens, et la bienveillance qui règne dans le groupe!

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