Voilà un an que je t’interviewais pour le site The Musettes. Depuis que tu as lancé ton projet nomade, peux-tu nous dire si tu es satisfaite de la façon dont il évolue? 

Salut Adeline ! Écoute je suis très contente de la façon dont évolue ce que j’offre aux parents et aux enfants. J’ai créé une dizaine de kits enfants d’inspiration Montessori pour les 3-11 ans. Et j’ai aussi monté la formation pour les parents que j’aurais adoré avoir. Une autre avancée pour moi, c’est d’avoir presque doublé ma portée, notamment sur Facebook.
Sur le nombre de ventes, c’était ma 1ère année, je sens que je peux me développer, j’ai eu des super témoignages, j’ai aussi des améliorations à apporter, je vais pouvoir aussi faire les ajustements pour que ce soit top.
Cette année je vais m’atteler à découper le gros abonnement en kits à la carte, pour enfants. De même pour ma formation pour adultes qui était très complète, je vais en créer 4 plus accessibles à la carte. J’ai eu des témoignages qui m’ont fait très chaud au cœur donc j’ai vraiment envie de diffuser un maximum tout ça !

Que referais-tu?

Cette année les changements que j’ai envie de faire par rapport à l’an dernier, c’est peut-être un peu plus d’ateliers en ligne pour échanger en direct avec tous les parents mais professionnels de l’enfance qui le désirent, et si possible inviter des personnes inspirantes. J’adore aussi les collaborations comme celle qu’on faite c’est quelque chose qui me booste, un vrai
bol d’air et qui je pense est vraiment porteur de valeur ( le fameux 1+1=3)

Quels obstacles as-tu rencontrés ?

La chose qui me vient instantanément, comme obstacle, le manque de temps. Bon, et en même temps, je pense que j’en ai autant que tout le monde : soient 24 heures par jour !! Mais que je m’occupe pas mal des enfants, les journées sont courtes ici ! Du coup pour transformer ça en opportunité, ça oblige à aller à l’essentiel, à essayer de trouver un équilibre entre les choses à débuguées et les choses qui me font vibrer.

Sur quoi as-tu progressé?

Je me sens vraiment comme un artisan, à rajouter une touche de couleur ici et là en testant différentes approches, et plus ça va plus j’écoute mon intuition, mon cœur, j’utilise le cérébral mais vraiment une fois que je l’ai en suivant les idées de mon intuition.
L’an dernier je commençais vraiment à me mettre à la délégation alors que maintenant tout cela est plus rôdé, j’ai vraiment des choses sur lesquelles je délègue systématiquement.

Comment vois-tu l’évolution de ton entreprise dans un an, dans cinq ans?

Dans un an, j’aurai créé mes kits enfants et mes 4 mini-formations parents. Je vais travailler sur la rentabilité des produits, que les parents puissent vraiment trouver exactement ce qu’ils cherchent dans la formation parents, dans les quatre formations qui vont sortir. J’aimerais pouvoir diffuser mon message de façon plus large et toucher un maximum d’enfants de parents, d’enseignants, d’animateurs.
Une fois que j’aurais fait tout ça j’aimerais proposer toute mon œuvre en anglais pour toucher d’autres parents.

 

Qualifies-tu ton travail de « job de rêve »?

Mon job m’offre le luxe de la liberté, de la créativité, de l’harmonie avec ma vie familiale, de la proximité avec la nature, et beaucoup de sens, et beaucoup de rencontres. Et même la possibilité de grignoter du chocolat quand je veux ! Donc en tout cela, je pense que c’est un « job de rêve », sachant que je pourrais améliorer certaines choses car je trouve que je passe encore trop de temps devant l’ordinateur. Je préférerais automatiser certaines choses, et être plus présente pour des échanges en réel, dans un bel endroit par exemple pour une journée de formation des ateliers des stages dans des beaux endroits.

Les réseaux sociaux prennent une place importante, depuis un an, qu’en est-il pour toi ? ont-ils pris plus de place?

Je me suis très vite rendu compte que les réseaux sociaux étaient essentiels pour avoir une portée assez large. Et je suis un peu un dinosaure car Facebook représente 80 % de mon trafic. J’ai envie de faire des petites vidéos donc c’est un projet en cours pour alimenter ma chaîne YouTube, qui contient aussi une grande sélection de programmes pour enfants pour la famille et aussi une partie pour les adultes avec des vidéos sur l’éducation et l’apprentissage(non, je ne fais pas de la pub).Il y a même des vidéos sur l’écologie le zéro déchet etc.

 

Quelles satisfactions personnelles retires-tu de ton projet entrepreneurial ?

J’en ai beaucoup : il a la plus essentielle à mes yeux, c’est la liberté et tout le temps que cela me permet d’avoir avec mes enfants car pour moi, être avec eux, prendre le temps de regarder leurs dessins, de faire un gâteau, j’ai l’impression que pour moi, c’est ça la vie. Je me dis aussi que mes enfants peuvent voir qu’il est possible de vivre de son activité et de créer. J’ai envie aussi qu’on ait des projets par exemple, un projet de voyage, des choses que nous pouvons construire ensemble,
comme le potager et peut-être avoir des animaux. Pourquoi pas participer à des expos en créer.

Quel est ton plus gros challenge ?
De ne pas me créer une routine qui bloque mes idées, et de rester connectée ce qui est vivant, tout « ce qui vibre en moi » et de mettre en place quelques une de mes 1000 idées. Et au quotidien c’est de faire en sorte que la vie soit harmonieuse que chacun dans la famille soit bien et qu’on est des projets communs sympa qu’on arrive à se dire les choses qui sont importantes pour nous sans violence.

A quoi ressemble ton quotidien d’expat-preneure ? une organisation?
Dès que j’ouvre un œil, j’aime bien prendre quelques minutes pour regarder le jardin, je suis heureuse de me réveiller tout en douceur en disant que j’ai de la chance d’avoir ma vie d’avoir mes enfants d’être qui je suis dans la chance de vivre ici. Puis je me dis juste mais de façon vraiment pas cérébrale, mais qu’est-ce qui est important pour moi et les images qui me viennent, c’est ce que je vais faire la journée. On se lève tôt comme ça on a le temps le matin et on est pas trop dans le
rush. En tous cas, on arrive à être plutôt cool. – j’ai bien dit « plutôt ». J’aime bien être en dehors de la maison pour avancer, même si j’adore ma maison, soit dans le petit café soit sur une terrasse soit dans la nature.

Un ou une expat-preneure qui t’inspire?
Il y en a tellement ! J’ai l’impression d’être entourée d’entrepreneurs qui ont à la fois le côté cœur, la créativité et la mise en action avec une recherche éthique.
Tu veux des noms ? Et bien il y a toi par exemple, qui met en lumière des projets en phase avec tes valeurs. Aurelia Chevreul de Naya nature, et son école de la nature et sa très belle académie nature qu’elle a créé ici, Chloé, Mai Loan, Sabrina, Myriam, Emilie, Thomas …

Qu’aimes-tu le plus dans ton travail?
La liberté, le fait de vivre en phase avec mes valeurs, d’être proche de la nature, d’avoir le temps de voir mes enfants, et que ça y est un sens pour moi pour moi pour les autres voilà.

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