Loading
Please wait
TOP

Musette à la “Relocation” à Amsterdam

Musette à la “Relocation” à Amsterdam

Myriam, tu vis aux Pays-Bas, peux-tu nous dire quelle expatriée es-tu ?

Myriam , 39 ans. J’ai le goût des challenges, de l’aventure, des petits  bonheurs du quotidien, de la diversité et de la découverte d’autres cultures.

J’ai suivi mon conjoint, et je vis à Amsterdam dans le quartier « Zuid ». J’aime ce quartier résidentiel, vert, qui reste dans Amsterdam au calme mais à 15 min à vélo du centre ville Nous sommes installés depuis 4 ans avec nos deux filles  (10 et 4 ans). Cette adaptation fut assez longue :  18 mois.!

Avais-tu déjà vécu à l’étranger avant cette expatriation amstellodamoise  ?

Je pourrais répondre par un roman mais je vais essayer d’être concise ! Enfant j’ai vécu en Allemagne, France, Belgique, Irlande et Angleterre. Relocalisée en famille depuis 10 ans à l’étranger : d’abord aux États-Unis à New York, puis à Montréal au Canada et désormais au Pays-Bas.

Comment t’est venue l’idée de créer une activité de conseil spécialisée dans la “relocation” ?

L’entreprise de mon mari ne fournissait pas de services de relocalisation lors nos précédentes mutations. Entre 2008 et 2010, j’avais effectué seule toutes les démarches  pour nos déménagements Paris – NYC et NYC – Montréal. Lors de notre installation à Amsterdam en 2013, la société de mon mari nous a proposé pour la première fois un service de relocalisation par une agence spécialisée.

J’ai donc découvert le service de relocalisation à ce moment là. Sensibilisée par mon parcours personnel en tant que TCK (Third Culture Kids) et  mon parcours professionnel en gestion de projet et business développement, j’ai été  passionnée par ce sujet, sa diversité et la complexité des thèmes qu’il englobe.  Lors de mes précédentes expatriations, j’ai travaillé pour différentes entreprises et j’ai dû démissionner à chaque mutation. J’ai fait le choix après mon congé maternité canadien de prendre un an dédié à mes enfants et pour réfléchir à mon projet professionnel. 

Face à la  difficulté d’être relocalisée et d’être le conjoint suiveur, il faut un métier adaptable à la vie de famille car le conjoint étant régulièrement en déplacement, on devient vite le pilier de la famille à l’étranger.

En quoi consiste précisément le métier de conseil en relocalisation?

Cette activité de conseil en «relocation» propose des  services sur mesure pour répondre aux besoins d’une clientèle d’expatriés en fonction de la situation dans laquelle ils se trouvent (préparation, arrivée, installation,  intégration, départ…).

Quelle a été ta démarche d’entrepreneuse ? 

Lors de mon année de réflexion, je donnais naturellement des conseils en développement d’activité, principalement en communication, et aussi des conseils d’installation, d’aide au changement. J’ai découvert le réseau des entrepreneurs. et je me suis donc lancée : j’ai pris un RDV et en 20 minutes mon activité était enregistrée! Une fois mon numéro d’entreprise en poche, j’ai pu commencer et m’installer à mon compte immédiatement, car les conseils en relocalisation et en développement d’entreprise sont des services qui ne nécessitent pas beaucoup d’investissement matériel !