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Aurélia – 1an après

Aurélia – 1an après

 Voilà un an que je t’ai interrogée sur le site Les Musettes. Depuis que tu as lancée ton projet nomade, peux-tu nous dire si tu es satisfaite de la façon dont il évolue? Si oui ou non pourquoi?

Oui, Naya Nature prend de l’ampleur ! Nous fédérons de plus en plus autour des problématiques de développement émotionnel au niveau individuel et de conscience environnemental au niveau collectif. Et autour de la solution concrète et positive : la connexion à la nature ! Outre les familles, les écoles sont maintenant de la partie
Que referais-tu?
Au delà du concept, la grande valeur de notre projet est dans l’humain, l’équipe et la communauté et honnêtement, je retournerai voir les mêmes personnes. Après, il me semble qu’il est important de faire une communication qui nous ressemble et qui nous convienne, aussi bien en termes de fond que de support. Alors à choisir je passerais la distribution de flyers
Quels obstacles as-tu rencontrés?
Le temps ! Construire une communauté, construire une collaboration de valeur dans long terme, ça prend du temps. Et prendre le temps n’est pas toujours compatible avec des impératifs économiques.
Sur quoi as-tu progressé?
Sur l’anglais ! Et j’en avais vraiment besoin. Grâce à une professeur hors-pair, je me sens maintenant plus en confiance. Je peux dès lors me consacrer à d’avantage de plaidoyer, aussi en anglais.
Comment vois-tu l’évolution de ton entreprise dans un an, dans cinq ans?
Nous avons énormément de projets dont certains sont déjà dans les starting blocs… Et comme c’est souvent le cas, Naya Nature dans 5 ans ne ressemblera pas complètement à Naya Nature tel que je l’avais imaginé. Je pense que les partenariats avec les écoles vont prendre une part de plus en plus importante. 
Qualifies-tu ton travail de “job de rêve”?
Designer mes propres programmes et passer du temps dans la nature avec les enfants ? Ce n’est déjà plus un job, c’est devenu un style de vie !
Les réseaux sociaux prennent une place importante, depuis un an, qu’en est-il pour toi? ont-ils pris plus de place?
Ils en ont pris beaucoup (trop) au début. Maintenant nous avons trouvé notre rythme. D’ailleurs c’est surtout Claire, mon associée, qui s’en occupe. Elle est très forte pour débrancher dès que possible !Quelles satisfactions personnelles retires-tu de ton projet entrepreneurial?
A titre individuel et familial, en nous reconnectant à la nature je me suis inscrite dans un mode de vie plus sein mais aussi plus réjouissant. Réapprendre à  s’émerveiller just en sortant de chez soi, quel bonheur.
Mais surtout au niveau sociétal, nous pouvons maintenant évaluer notre impact. Nous avons des retours très puissants de la part des enfants, des parents et des professeurs. Nous voyons déjà germer certaines graines que nous avons semé: des enfants qui savent trouver les ressources en eux et dans la nature pour canaliser leurs émotions, leur énergie, qui sont touchés par la nature, qui deviennent actifs dans sa protection… bref des enfants (et parfois des parents aussi!) qui deviennent sous nos yeux plus résiliants et empathiques
Quel est ton plus gros challenge?
Monter sur scène pour réveiller les consciences, comme cela a été le cas pour ma conférence TEDx, c’est toujours un défi pour moi. Après les 5 minutes de trac réglementaires, c’est la conviction et l’émotion qui prennent le dessus
A quoi ressemble ton quotidien d’expat-preneure? 
Ce que je suis amenée à faire est relativement varié, alors selon l’agenda je peux me retrouver sur le terrain avec les enfants, devant des parents ou des professeurs pour une conférence ou simplement chez moi à relire le programme à venir d’un Médiateur Nature. Et nous nous retrouvons une fois par semaine avec Claire pour discuter des sujets importants à venir.
Un ou une expat-preneure qui t’inspire? 
Méjane Bertrand ! Elle est Médiateur Nature pour Naya Nature, mais elle a aussi à côté une vie extrêmement riche et engagée, pleine de créativité ! J’admire son énergie et la manière dont elle trouve son équilibre.
Son Instagram ici
Qu’aimes-tu le plus dans ton travail?
Faire la connaissance d’un arbre. Passer devant, le voir, me laisser surprendre, chercher des réponses